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08 avril 2008

Maxicarte : entier postal et carte maximum ?

Dessin du timbre (hors mise en page) répété
plusieurs fois, et timbre autocollant
oblitéré premier jour.
C'est en entier postal : le timbre sans faciale
s'accompagne de la mention port payé
en 3 langues ; la carte est valable pour le monde entier.

La Poste a émis en 1997/2001 dix"Maxicartes" sur ce modèle, il s'agit ici de la première carte "coeur" émise en février 1999. Elles n'ont guère eu de succès, il n'est pas facile de les trouver utilisées à peu prêt "nature". La formule existe aussi en Australie.

Il ne s'agit pas de cartes maximums ; elles reproduisent le timbre et c'est interdit par les règlements maximaphiles.

Je me demande comment l'ITVF fait pour coller les timbres autocollants sur ces Maxicartes ? Il n'est pas exclu qu'un tirage spécifique en roulette ait été effectué, il faut que je regarde un jour !
Sur son site perso, Aurélie Barras montre ses études
pour la forme coeur introduite avec cette émission.
Cette forme a été rendue possible par les progrès
techniques réalisés pour le timbre rond "Euro 98".

08 mars 2008

Carte maximum Marianne de Lamouche

Carte maximum avec le TVP bleu pour l'Europe
Marianne de Lamouche, oblitération premier jour
manuelle de Paris du 01/03/2008 (premier jour
de tarif également).

La collection des cartes maximums est amusante, surtout quand il s'agit de trouver une carte postale en fonction du timbre. Vu que les règles de la maximaphilie sont sujettes à interprétation, je ne sais jamais si mes réalisations sont de vraies cartes maximums.

Ici, j'avais trouvé il y a quelques temps cette carte postale ancienne avec une Marianne qui avait le regard vers le ciel, et était accompagnée de fleurs (roses ?) et dont le bonnet phrygien était complété d'une couronne de laurier. Bref, une Marianne qui correspondait à l'intitulé du concours "Marianne se mobilise pour l'environnement. Et vous ?" et donc (un peu) à la gagnante du concours.

Ma dernière réalisation était une carte maximum Marianne de Dulac, en 2005... Mes prochaines seront des cartes maximums de timbres personnalisés, dès que je trouve le cachet adéquat (au Salon du Timbre 2008 normalement, mais un cachet "unique" ferait l'affaire pour une des cartes).

01 janvier 2008

Arc de triomphe La Semeuse : Comice agricole de Donzy

Carte du comice agricole de Donzy en 1909 :
arc de triomphe "La Semeuse, Je sème le progrès",
timbre à 5c Semeuse oblitérée de l'ambulant
Cosne à Clamecy.
Ligne de chemin de fer Cosne à Clamecy, Donzy est desservie
(source sur le site le Rail Vaux d'Yonne).
Il y a donc concordance de lieux !

Il s'agit de ma carte TCV (Timbrée Côté Vue) préférée sur la Semeuse ! La carte en elle-même est intéressante pour une carte postale Semeuse, avec cet arc de triomphe monté temporairement pour cette fête agricole !

J'avais trouvé la classique carte en couleur, des cartes représentants des timbres Semeuse, une carte sympathique sur les Semailles, mais toujours pas de carte postale en relief...

Les cartes TCV sont les précurseurs des cartes maximum, des cartes maximums "accidentelles" dues à la pratique répandue à l'époque d'affranchir côté illustration. Il n'est pas si évident d'en trouver, même quand les cartes ne sont pas rares : il faut que le timbre soit placé du bon côté, que l'oblitération soit lisible, que le timbre soit en bon état, et que le timbre soit le bon (j'ai l'impression de voir toutes les cartes représentant un angelot affranchis avec une Semeuse et les cartes représentant une Semeuse affranchies avec un type Blanc !).

NB :
Cosne et Clamecy sont connus pour leurs piquages privés (en fait des pré-découpes) réalisés par un même postier (M. Galimard) pour faciliter la séparation des timbres à l'époque où ces derniers étaient non dentelés. (Illustration Behr).

02 février 2007

Cartes maximuns Marianne de Briat

Une pièce que j'ai longtemps recherchée ! Une véritable carte maximum du 2,30 Marianne de Briat (en fait, c'est ma seconde, j'ai la même carte avec timbre dentelé et oblitération premier jour illustrée).

La carte représente une "Marianne du Bicentenaire de la Révolution Française", or le nom officiel de la "Briat" est justement Marianne du Bicentenaire (logiquement, il s'agit d'un timbre commémoratif !). La Marianne de la carte est de face, avec une cocarde dans la chevelure à droite : sans ressembler à la Marianne de Louis Briat, elle a un air de famille ! La Marianne de Briat est le seul timbre "Marianne" où la Marianne regarde de face, c'est sa spécificité esthétique avec sa conception sur informatique, une première à l'époque pour une Marianne !.

L'oblitération est un timbre à date ordinaire de Paris Palais Bourbon, qui est un haut lieu de la République (qui a été confisqué au moment de la Révolution Française). Le 2,30 Marianne de Briat autocollant n'a pas fait l'objet d'une vente anticipée, donc pas d'oblitération premier jour illustrée. Il a été émis le 29/1/1990 : les cartes maximum ne sont pas forcément datés du premier jour du timbre.
Cette carte affranchie avec un 4,20 (tarif lettre intérieure de moins de 50g) et oblitérée premier jour illustré représente également d'une Marianne de face.

Les Maximaphiles français.

02 janvier 2007

Carte tcv 5c Blanc

Carte représentant un ange affranchie avec
un 5c Blanc (représentant des anges !).

Cette carte est un précurseur des cartes maximum, une carte "timbrée côté vue". J'en trouve de temps en temps (je cherche !), il s'agit de pièces sympathiques en particulier car elles sont "natures" (contrairement aux cartes maximums). Ce n'est pas ma carte préférée concernant le type Blanc.

17 décembre 2006

Cartes maximun Marianne

La maximaphilie (la collection des cartes maximum) est une branche à part de la philatélie : à 2 éléments philatéliques (le timbre et l'oblitération) est associée une carte postale.

C'est une discipline sympathique (en particulier à pratiquer soi-même !), malgré son côté très "fabriqué". Cependant ces fabrications sont soumises à des règles strictes et il n'est pas toujours facile de savoir si l'on a affaire à une carte maximum ou à un simple souvenir philatélique.

Il y a beaucoup de confusion sur le marché : la très grande majorité de ce qui est vendu sous le vocable "carte maximum" n'en est tout simplement pas !

D'après le règlement de la Fédération Internationale de Philatélie (FIP), trouvé sur le site des Maximaphiles Français :

Les cartes-maximum doivent être conformes aux principes de la concordance maximum entre :
a) le timbre-poste,
b) l'illustration de la carte postale,
c) l'oblitération postale.

3.1 : Le timbre-poste (voir également les directives)
Doit avoir une validité postale (pouvoir d'affranchissement) et être apposé uniquement sur le côté vue sur la carte postale (les timbres-taxe, les préoblitérés, les timbres fiscaux, les timbres émis en violation du "code d'éthique de l'U.P.U." ne sont pas admis ainsi que les timbres de service, à l'exception de ceux mis à la disposition du public : Nations-Unies, UNESCO, Conseil de l'Europe etc).

3.2. La carte postale (voir également les directives)
Son format doit correspondre aux dimensions acceptées par la convention postale universelle. Toutefois peuvent être tolérés les formats carrés ou les 12x17 qui ont tendance à se généraliser, mais on ne doit absolument pas mutiler une carte postale pour en diminuer le format. A l'exception des cartes postales anciennes antérieures à 1940, l'illustration doit occuper au moins 75% de la superficie et présenter la meilleure concordance possible avec le sujet du timbre ou avec l'un d'entre eux s'il en a plusieurs. Toutes les cartes reproduisant les timbres dans leur intégralité sont interdites.

3.3. Oblitération postale et date (voir également les directives)
Pour une oblitération postale, l'illustration et/ou le texte l'accompagnant, ainsi que le lieu d'oblitération (nom du bureau de poste) doivent se rapporter de façon directe au sujet du timbre et de la carte postale illustrée, ceci pendant la durée de validité du timbre et à une date qui soit la plus proche possible de sa date d'émission. Les oblitérations ordinaires, qui sont sans illustration, sont valables à condition que la concordance de lieu soit respectée.
Dans les directives, on en apprend plus en particulier sur la carte postale :
La carte postale illustrée doit se trouver, autant que possible, dans le commerce avant l'émission du timbre-poste ou, si elle a été éditée spécialement, elle doit reproduire un document préexistant. Ne peuvent être utilisés pour la réalisation d'une carte-maximum : des collages, des découpages, des photographies privées sur papier, des photocopies couleurs ou en noir et blanc, des montages, des dessins et documents conçus spécialement pour l'émission du timbre-poste et imprimés de façon privée avec l'ordinateur sur papier spécial pour la photographie.
À mon avis, les cartes qui se trouvaient dans le commerce avant l'émission du timbre ont un intérêt bien supérieur. La plupart des cartes postales ont été éditées pour en faire une carte maximum (en particulier par les éditeurs d'enveloppes premier jour), l'illustration est souvent faite spécialement et il ne s'agit donc pas de cartes maximum ! Les cartes modernes ont un gros défaut : elles sont sur du papier glacé sur lequel l'oblitération n'adhère pas. La solution est de gratter la carte à l'endroit où l'oblitération doit être apposée : si c'est le cas, il y a de très bonnes chances que la carte n'a pas été faite spécialement et de bonnes chances qu'il s'agisse d'une vraie carte maximum !

A titre personnel, j'aime ajouter un 4è critère de concordance : celui du tarif ! Une carte maximum dont l'affranchissement correspond à celui de la carte postale (écopli ou lettre de moins de 20g) donne un "plus" à une carte maximum !

Les cartes maximum ont une classe compétitive spéciale, elles sont acceptées en classe thématique mais je n'en ai jamais vu en philatélie traditionnelle et il semble que ce ne soit pas bien vu : il s'agit de documents "fabriqués" ayant très rarement voyagé (encore qu'il existe des précurseurs "natures", les cartes "timbrées côté vue"). Et pourtant, je trouve que ces cartes sont des illustrations utiles, en particulier quand le timbre est tiré d'un tableau !
Carte Maximum "Sabine",
oblitération premier jour illustrée de Paris,
carte montrant un détail du tableau.
Gandon a retravaillé l'orignal dont la tête penchait.
Le tableau de David s'intitule "Les Sabines"
ou "l'Intervention des Sabines".
Il existe un tableau de Poussin
"L'enlèvement des Sabines", dont
le titre est parfois incorrectement
repris pour décrire le timbre.
Carte maximum "Liberté",
oblitération "premier jour" illustrée de Paris,
carte postale montrant un détail du tableau
"La Liberté guidant le peuple" de Delacroix.
La Marianne a été "corrigée" par Gandon,
en particulier le nez et le regard.
Carte maximum Liberté : carte postale du tableau entier,
oblitération reprenant une Marianne à la Nef
et un 2,10 Liberté (existant aussi sous forme de flamme).
Dommage que le timbre utilisé soit le 1,60 vert et
non le 2,10 rouge ! A noter que les règles de la maximaphilie
interdisent d'utiliser une carte représentant le timbre,
mais que cette restriction n'existe pas pour l'oblitération.
L'oblitération n'est pas un "premier jour", ce n'est pas
obligatoire en maximaphilie.
Carte maximum "Liberté" : oblitération reprenant
une Semeuse et une Liberté
(d'après le timbre et non le tableau).
Carte postale : détail du tableau.

17 juillet 2006

Carte du service philatelique à l'etranger

Pendant quelques années, le Service Philatélique de La Poste a émis des cartons qui ont quelques points communs avec les cartes maximums mais qui n'en sont pas. A l'occasion de présences de la poste française à l'étranger, cette dernière émettait des souvenirs oblitérés du cachet spécial de l'exposition (sans rapport avec le timbre), sous un format long : il ne s'agit pas de cartes postales, le dos de la carte est vierge. J'ignore leur prix de vente, en tout cas elles n'étaient pas disponibles auprès du SPP en France, mais seulement sur place : il n'était donc pas facile aux philatélistes français de se les procurer !

Il ne s'agit pas de cartes maximuns car d'une part ce ne sont donc pas des cartes postales, sans compter que l'illustration est faite en fonction du timbre et n'existe donc pas avant le timbre (une des règles de la maximaphilie précise que la partie vue de la carte est un document qui précède le timbre, dans l'idéal la carte postale précède le timbre). C'est justement l'illustration qui est parfois intéressante : il s'agit souvent de reproductions de la maquette, parfois de dessins originaux.

Dans cet exemple, l'illustration reprend la maquette originale de Louis Briat effectuée sur ordinateur (une nouveauté à l'époque), maquette toute en lignes verticales qui n'a pu servir pour la série émise en taille-douce, pour des contraintes techniques. C'est un des moyens d'illustrer ce problème, il en existe d'autres, comme la photo du dossier de presse du concours Marianne à Philexfrance 1989.

06 juillet 2006

Carte postale, timbre Semeuse cote vue

Voilà une carte "timbrée côté vue" que je suis content d'avoir trouvé !

En effet, il existe des cartes postales plus évidentes montrant la Semeuse de Roty, que ce soit celles dont le sujet est la Semeuse de Roty ou qui reprennent un (généralement plusieurs) timbre(s) Semeuse.

Le sujet de cette carte est "Les Semailles", ce sont des enfants qui sèment. Au premier plan il s'agit probablement - vu les cheveux longs - d'une fillette (le féminin est important pour avoir une semeuse et non un semeur).

02 juillet 2006

Carte maximum precurseur : "timbree cote vue" type Blanc

Les cartes "timbrées côté vue" sont les précurseurs des cartes maximum : il s'agit de cartes maximum non préméditées, où le timbre collé du côté de l'image a un rapport avec la carte postale, mais dont l'oblitération n'a le plus souvent aucune concordance.

Le type Blanc émis en 1900 présente une allégorie avec un ange féminin portant un bonnet phrygien accompagné de deux angelots, toute carte représentant un ange ou un angelot est donc un bon candidat pour une carte TCV.

Il y a beaucoup de cartes représentant des anges, en particulier des cartes de voeux dessinées. Mais entre les cartes timbrées côté adresse, celles ne comportant pas le bon timbre, celles insérées dans des enveloppes trouées ou non, les timbres pliés ou défectueux, ... il est finalement assez rare de tomber sur une "bonne" carte.

Cet exemple de carte timbré côté vue est propre, il a l'avantage d'être aussi lié au thème "poste", l'angelot est un facteur !

28 avril 2006

Le premier timbre-poste en 1653 !

Cette sympathique carte postale est une carte "timbrée côté vue", un précurseur des cartes maximums - même si ces dernières excluent l'utilisation d'une reproduction du timbre comme illustration.

Plus curieuse est la mention imprimée :

On peut affirmer que le timbre-poste comme moyen d'affranchissement est d'invention française. En 1653, un avis dut affiché à Paris disant aux habitants que : Les personnes qui voudraient écrire d'un quartier à l'autre auraient l'assurance que leurs lettres seraient fidèlement remises si elles avaient soin d'y joindre ou d'y attacher visiblement un billet de port payé. Ce billet coûtait un sous. Aujourd'hui on l'appelle timbre-poste.
D'après les sites Web consultés (dont celui de l'UPU qui souffre d'une traduction approximative), ce qu'affirme ce texte est vrai, voici un extrait du très bon site sur les Marques Postales de France :
La petite poste est crée à d'abord à Paris en 1653 par Renouard de Villayer, conseiller d'état. Muni de l'autorisation de Louis XIV il crée un établissement, des boites aux lettres sont placées à plusieurs endroits et un commis est chargé de la levé du courrier et de sa distribution le jour même. La taxe d'affranchissement est fixée à un sol et est matérialisée par un "billet de port payé" que l'on fixe à la lettre. Ce billet peut-être considéré comme le précurseur du timbre poste (aucun exemplaire nous est parvenu). Malgré l'intérêt de l'idée de Renouard de Villayer la Petite Poste fut un échec.
Aucune preuve formelle de la réelle existence de ce timbre n'a jamais été découverte : pas le timbre en question, ni de documents d'époque en faisant état (Histoire de la Poste des origines à 1703 de Jean Pothion, édition 1983).

Journée du timbre 1944, Renouard de Villayer

26 mars 2006

TCV : timbrée côté vue

La maximaphilie est à la croisé des chemins : cette branche de la philatélie regroupe le timbre, l'oblitération et la carte postale, chaque élément ayant le même sujet.

Curieusement, la maximaphilie est née bien après que l'habitude de timbrer les cartes postales côté illustration se soit éteinte. Elle s'est aussi développée après l'invention des cartes postales glacées, où l'oblitération "tient" difficilement. Mais avant qu'elle soit organisée, il a existé des cartes maximums "nature", c'est à dire non voulues par un collectionneur.

En France, il s'agit essentiellement des cartes postales Semeuse affranchies... avec une Semeuse ! En pratique, l'affranchissement à l'époque avait plutôt tendance à se faire avec un 5c au type Blanc... Pour ces cartes dont l'oblitération n'est pas concordante, on parle de cartes Timbrées Côté Vue (TCV), ce sont des précurseurs recherchés des cartes maximums.

Les Maximaphiles Français

11 décembre 2005

Carte maximum Marianne de Dulac

La maximaphilie est une branche un peu à part de la philatélie, parce qu'elle intègre un élément non postal (malgré son nom !) : la carte postale.

Une carte maximum doit répondre à des règles bien précises, ce qui fait que parfois il n'est tout simplement pas possible de réaliser un carte maximum :

  1. Le timbre : il doit être utilisé pendant qu'il était en vente à la poste.
  2. L'oblitération : elle doit avoir un rapport avec le timbre, en particulier la concordance de lieu doit être respectée. La concordance d'idée est aussi importante (une illustration similaire ne suffit pas si elle représente quelque chose de différent).
  3. La carte postale : elle doit être conforme à la règlementation postale, présenter le maximum de concordance possible avec le timbre sans jamais reproduire la totalité de ce timbre. Si des cartes postales spécialement éditées sont acceptables (à titre personnel, je trouve que "c'est de la triche") l'illustration doit être antérieure à l'émission du timbre et donc ne pas avoir été faite spécialement. L'utilisation d'une carte postale ancienne, même ayant voyagée est acceptée même si l'utilisation d'une carte de la même période est plus satisfaisante.
La plupart des cartes maximums proposées ne le sont donc pas ! En fait, il est même parfois difficile de savoir si on a une "bonne" carte maximum, les règlements me semblant difficile à interpréter pour les sujets plus symboliques que représentatif d'une chose, d'une personne ou d'un animal.

En tout cas, ce n'est pas simple de trouver la bonne carte (d'autant plus que les cartes postales modernes sur papier glacé s'oblitèrent mal), ou la bonne oblitération même si dans ce dernier cas La Poste facilite la tâche en proposant une oblitération premier jour (mais la encore, j'ai tendance à préférer une oblitération que ne soit pas FDC). Mais si c'était facile et que tout était permis, où se trouverait l'intérêt ?

Bref, j'étais content d'avoir trouvé cette carte postale reprenant la couverture du catalogue Marianne (jamais égalé à mon avis, c'est toujours le catalogue papier que j'utilise !) qui cette année là (1984, la dernière pour le Marianne dans son format encyclopédique) reprenait justement la Marianne de Dulac !

Un article du règlement maximaphile dit :
Toutes les cartes reproduisant les timbres dans leur intégralité sont interdites.

Je ne suis pas certain que cette carte ne tombe pas dans cette catégorie, en effet si le timbre n'est pas reproduit dans son intégralité (juste la Marianne), cette carte n'en demeure pas moins une reproduction partielle du timbre (en fait, c'est la couverture reproduite sur la carte qui reproduit le timbre...).

Donc difficile d'affirmer avec certitude qu'il s'agit d'une carte maximum et non pas d'un souvenir philatélique.

Pour en savoir plus : Les Maximaphiles Français


L'autre côté de la carte postale, elle a voyagé !